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Dossier
de presse

Man stiffs cabbie of $12.40 fare, but had $5,000 in his pockets, Syracuse police say | 08.05.2012

Syracuse, NY - A man with more than $5,000 in his pockets asked a cab driver to take him to three stores looking for reasonably priced cigarettes Monday before refusing to pay the fare, Syracuse police said.

Carl Kulmus, 68, of Pond St., was charged with theft of services, a misdemeanor, after he told the cabbie to call police over the $12.40 taxi fare.

Blue Star Taxi driver Hisham Elian told police he picked up Kulmus outside his apartment and was told to drive him to a store to buy cigarettes. He went into the first store but came out empty handed and told Elian that the cigarettes were too expensive, according to an arrest report.

Elian took him to a second store, and again Kulmus came out empty handed. Elian then drove Kulmus to Wegmans on First North Street. That’s where Elian asked for the $12 fare and Kulmus told him he wasn’t going to pay, the arrest report states.

When officers arrived, Kulmus emphatically refused to pay and became uncooperative, officers said. He was placed in handcuffs and searched.

That’s when the officers found $5,063.94 in Kulmus’ pockets, the arrest report states. Kulmus declined to tell officers why he had so much money on him.

Source: Syracuse.com

Overqualified immigrants really are driving taxis in Canada | 08.05.2012

Thanks to the government of Canada, we now know that one urban myth is true. Overqualified immigrants do drive taxis – though not all of them are physicians. Many are in fact architects and engineers. This underscores the need for Canada to reform its immigration-selection system with the aim of helping newcomers work in their chosen professions and actually design buildings and highways, instead of having to ferry people across town.

Source: The Globe and Mail

Ralentir? C’est la meilleure! | 08.05.2012

En Thaïlande, aller du point A au point B tient plus à un exercice de sagesse bouddhique que d’une science exacte. Oui, le passager en particulier devra puiser en sa foi, faire confiance au destin et à sa bonne étoile. Jetez-vous donc à corps perdu dans les bouchons de Bangkok à 17 h 30, n’importe quel jour de la semaine, ou testez un bus non climatisé en Isan au milieu du mois d’avril, vous serez fin prêts à intégrer un bon vieux précepte : la souffrance et le doute font partie de la vie.

Les bus de la capitale ne connaissent pas la notion d’horaires. Il n’est donc pas surprenant de voir trois bus de la même ligne qui se suivent fièrement vous filer sous le nez, vous laissant poireauter pendant une heure. Ils avaient jusqu’à peu pour habitude de s’arrêter n’importe où, mais semblent avoir compris l’intérêt des arrêts.

Les bus et les songtaew des villes de province, quant à eux, n’ont pas d’arrêts fixes : il suffit de faire un signe. Dans de nombreuses villes comme Chiang Mai et Surat Thani, vous pouvez emprunter un taxi collectif ou songtaew. Ils suivent des itinéraires improvisés, composés à la va-vite selon les destinations de tous les passagers.

Loi de Murphy oblige (la tartine qui tombe toujours côté beurre), vos chances de descendre en dernier augmentent si vous grimpez en premier. Les prix sont proportionnels à la distance.

 Un chauffeur de taxi qui se gratte la tête est très souvent perdu.

Le taxi à Bangkok est plutôt simple d’utilisation mais il est acquis que certains conducteurs ont une connaissance limitée des rues et ils risquent de confondre Phromphong avec Phatpong. Une solution pour éviter l’hypothermie et la crise cardiaque, consulter la rubrique « Expressions utiles » de ce guide ! Demandez à votre hôtel de vous écrire en thaï le nom de votre destination.

Il y a de quoi être protégé. En même temps, tous ces grigris ont tendance à obstruer le champ de vision du chauffeur ! Photo: Bangkok Taxi Addict at http://lifeinmovingvehicle.blogspot.com
 

Autre conseil, soyez attentifs au langage corporel : un chauffeur qui se gratte la tête est très souvent perdu.

Les bus longue distance au départ de la capitale n’ont aucun intérêt : ils partent à l’heure. Entre provinces ou régions, ils ont en revanche beaucoup à offrir à ceux qui ont des tendances masochistes.

La plupart des petites et moyennes villes possèdent une gare routière qui distille une sympathique ambiance de retard. Parfois les bus sont tellement en retard qu’il est difficile de savoir si le dernier est très en retard ou le premier très en avance. C’est avec une vive émotion que nous vous informons du caractère imprévisible des transports en commun. Un seul mot d’ordre : la flexibilité dans le voyage !

L’homme derrière le volant

S’il y a une chose à redouter dans les transports en commun, c’est bien le conducteur. Sautez dans un bus à Bangkok ou en province, ce personnage imprévisible fera de vous ce qu’il entend. Il existe deux types de conducteurs, des conducteurs polis, auxquels nous ne donnons pas suffisamment de crédit, et les autres : ils ne sont pas juste mauvais, ils sont terriblement mauvais.

Certains conducteurs, scotchés à leur téléphone portable, une main sur le volant et l’esprit ailleurs, semblent tout droit sortis de Wall Street
 

Ils conduisent à toute vitesse, font la course, se doublent en utilisant la file d’en face – vous avez vu une ligne blanche vous ? – puis accélèrent d’un coup avant d’agresser la pédale de freins avec une violence telle que les passagers roulent et boulent sous le siège voisin. Malheureusement, ce type de chauffeurs n’est pas un groupe minoritaire à Bangkok.

« Mon cousin doit aller à l’école », nous explique gentiment un chauffeur de province. La conduite « à la thaïlandaise » est une bonne illustration de la zénitude nationale. Les conducteurs s’arrêtent quand bon leur semble, le temps d’une boisson énergisante par exemple, et n’hésitent pas à faire un énorme détour pour récupérer ou déposer des proches.

Dans le Nord de la Thaïlande, au beau milieu de la route 1095 – tortueuse à souhait – un conducteur s’est rabattu sauvagement pour acheter des pousses de bambou vendues par des villageois.

Ceci peut être charmant si vous êtes de bonne humeur ou que vous avez tout votre temps. Regardez autour : aucun passager ne semble agacé par un tel comportement, de quoi vous demander si vous n’êtes pas un peu bizarre, alors que vous préparez nerveusement vos doléances.

Certains conducteurs, scotchés à leur téléphone portable, une main sur le volant et l’esprit ailleurs, semblent tout droit sortis de Wall Street. Parfois les pilotes de moto- taxi se prêtent également au jeu. Glissant le combiné sous leur casque, ils stabilisent le véhicule avec une seule main, ce qui est illégal, mais en même temps… personne semble n’y prêter attention !

T’as vu un peu comme il m’a klaxonné ?

Les conducteurs thaïlandais s’en donnent à cœur joie niveau klaxon, et leur sym- phonie est la plupart du temps synonyme de salutations. Sur les routes tortueuses du Nord, ils s’en servent pour prévenir les autres automobilistes de leur présence. Mais pas seulement : si vous êtes suffisamment attentifs, vous apercevrez peut- être un des petits autels qui jalonnent le bord de la route.

Le klaxon est donc aussi une manière de témoigner leur respect pour le Bouddha sans avoir à lâcher le volant pour effectuer le wai. Quand il n’y a ni temple ni automobiliste, mais que le conducteur fait là encore chanter son véhicule, vous vous trouvez peut-être dans un site dangereux où beaucoup d’accidents ont eu lieu.

Dans ce cas, c’est une manière de demander aux esprits de les laisser en vie. Rajoutez une ribambelle d’amulettes représentant le Bouddha dans différentes postures et des guirlandes en veux-tu, en voilà, a priori, il y a de quoi être protégé. En même temps, tous ces grigris ont tendance à obstruer le champ de vision du chauffeur !

Et les bons côtés dans tout ça ?

Nous n’insisterons jamais assez : il y a tout de même d’excellents conducteurs, à la fois courtois et compétents, et il serait dommage de renier les transports en commun. De petits challenges ne doivent pas vous décourager. C’est un peu comme manger dans la rue, la manière idéale d’approcher la vraie Thaïlande. Le karaoké VCD qui fait trembler les baffles du bus est un moyen idéal pour partager un instant avec les locaux et découvrir la culture thaïlandaise contemporaine. Le conducteur et ses acolytes vendeurs de tickets peuvent être très aimables et sont souvent prêts à aider.

Source : Thailandefr

COOL TAXI : PAS MONNAIE COURANTE À LÉVIS | 08.05.2012

Bien que tous les chauffeurs de taxi acceptent les Cool Taxi, ces coupons ne semblent pas être très populaires auprès des Lévisiens.

 

LÉVIS -  

Alors que la société est bombardée de messages sensibilisant les jeunes aux dangers de la vitesse et de l’alcool au volant, des moyens tels que les coupons Cool Taxi sont mis à la disposition de ces derniers pour assurer des déplacements en toute sécurité, à la sortie des bars par exemple. Par contre, il semblerait que très peu de Lévisiens utilisent cette alternative.

Bien que les Cool Taxi soient disponibles dans tous les dépanneurs Couche-Tard de Lévis visités par Le Peuple, il appert que ces coupons de paiement pour les trajets en taxi ne soient pas très populaires auprès des jeunes Lévisiens. 

Selon ce que le Journal a appris, il y a plus de preneurs pendant la période des Fêtes. Durant le reste de l’année, il ne se vend pas plus de cinq coupons Cool Taxi par mois dans chacun des Couche-Tard. Depuis le lancement et la mise en vente en décembre 2010, aucune augmentation de demande n’a été observée.

«Quand c’est sorti, c’était le temps des Fêtes et ça a fait fureur. Un moment donné c’était même en rupture de stock. Mais le reste du temps, c’est plus rare qu’on en vend, raconte Mélissa Michaud, gérante chez Couche-Tard. Je dirais que dans le temps des Fêtes, on peut en vendre une dizaine par semaine alors qu’en temps normal, ce n’est pas vraiment plus que cinq par mois.»

Les Cool Taxi sont également vendus dans les Familiprix et dans les succursales de la Banque Nationale. Cependant, l’un des Familiprix visité par Le Peuple a affirmé ne pas avoir de coupons à vendre. «Ça fait longtemps qu’on en a plus, a déclaré la caissière. Puisqu’on n’avait pas assez de demande, on a vendu la quantité qu’on avait et on ne s’est pas réapprovisionné.»

Des taxis accommodants

Le Journal a contacté quatre compagnies de taxi qui desservent la Ville de Lévis et toutes ont garanti accepter le paiement par coupons Cool Taxi. D’ailleurs, même si seulement quelques compagnies de taxi sont énumérées au verso des coupons ou encore sur le site Web de Cool Taxi, tous les chauffeurs de la province peuvent les accepter.

«J’ai déjà eu un jeune qui a utilisé ça [les coupons Cool Taxi] en sortant d’un bar. Il m’a dit qu’il les avait reçus de ses parents. Je l’ai félicité de les utiliser. Je trouve ça bien responsable», a raconté un chauffeur de la compagnie Taxi Demers.

Même si les compagnies sont favorables et accommodantes face à cette alternative, peu de coupons se retrouvent entre leurs mains. «Ce n’est vraiment pas monnaie courante d’en voir, note la réceptionniste de chez Taxi Rive-Sud. On en a un peu dans le temps des Fêtes, mais sinon c’est rare.»

Source : Le Peuple Lévis

DES CHAUFFEURS DE TAXI INQUIETS | 08.05.2012

 

Des chauffeurs de taxi de la couronne nord appuient leur collègue montréalais, Guercy Edmond, qui a roulé sur un jeune homme dans la vingtaine à Montréal il y a une semaine. Ils se disent inquiets de l'augmentation des actes de violence de la part de leur clientèle.

«J'aurais fait la même chose, a confié Réjean Gauvreau, qui effectue ce travail depuis quatre ans. Je n'aurais pas attendu que quelqu'un monte sur ma voiture avant de partir. C'est une situation de panique, il faut sauver sa peau

Ce chauffeur a observé que les agressions sont fréquentes, même s'il œuvre dans une région relativement tranquille. «J'ai reçu quelques menaces, mais je n'ai pas peur. On m'a même craché au visage une fois. J'ai appris à jauger les clients au fil des ans», a-t-il ajouté.

La seule entreprise de taxis sur la Rive-Nord, Taxi 7000, dessert tout le territoire des Basses-Laurentides. Autrefois répartitrice, Martine D'Auteuil a affirmé qu'un événement semblable à celui de Montréal n'est jamais survenu durant ses 30 années de carrière, mais que d'autres types de violence ont eu lieu.

Plus de danger la nuit

«Nous avons vécu des hold-up et on a même déjà retrouvé un chauffeur ligoté dans sa valise. Les mauvaises histoires sont plus fréquentes la nuit», a-t-elle raconté.

Un chauffeur occasionnel désirant garder l'anonymat surveille ses arrières lorsqu'il travaille la nuit. «J'ai quand même peur parfois. J'ai déjà eu une altercation avec des clients dans la vingtaine sous l'influence de l'alcool parce que je leur demandais un dépôt à cause de leur état d'alcoolémie très avancé.»

Outre la violence, les chauffeurs déplorent que plusieurs clients ne veulent pas payer leur course. «On n'a jamais endommagé ma voiture, mais c'est fréquent de voir un client se pousser en courant. D'autres demandent à s'arrêter dans un commerce pour aller chercher de l'argent et prennent la fuite par une autre porte», a observé Claude Cadieux qui conduit son taxi depuis 15 ans.

À la Régie intermunicipale de police de Thérèse-De Blainville, le policier Martin Charron affirme qu'il est «difficile de comptabiliser ce genre d'événement parce que nous ne tenons pas compte de l'emploi du plaignant ou de la victime dans nos registres.»

Source : TVA Nouvelles.ca

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