Taxis go hi-tech: Beck Taxi launches Toronto's first taxi app |
14.05.2012
New app allows customers to order a taxi in seconds from anywhere
TORONTO, May 14, 2012 /CNW/ - There's a brand new way to order a taxi in Toronto. Starting today, Torontonians looking for a lift can order a taxi with two clicks on their cell phone. Beck Taxi is Toronto's first Taxi company to introduce a taxi app.
Using GPS technology, the app allows you to order a taxi to your exact location in just two clicks. It is a convenient and non-intrusive way to order a taxi quickly and from anywhere - whether it's from the middle of a meeting or a busy street.
"We're very excited to be the first taxi company in the city to offer an app which will ultimately make our customers' lives easier," said Kristine Hubbard, Operations Manager, Beck Taxi. "Our customers now have our taxi service at their fingertips. This is the first of several innovations that Toronto taxi users can expect to see from Beck that help simplify the taxi experience", says Kristine, "Stay Tuned!"
The new app available for iPhone can be downloaded for free on iTunes and has several key features, including:
- GPS technology that instantly finds your location.
- 'Address favourite-ing' capability for faster ordering.
- Pre-order settings for up to 30 days in advance
- Status Updates indicating that your order has been received and that your Beck Taxi is coming.
- Pre-set locations such as Pearson International Airport and Billy Bishop Toronto City Airport.
- Social Networking Capability so you can share the app via Twitter and Email
- Website: www.becktaxiapp.com
About Beck Taxi
Founded by Jim Beck, Beck Taxi's excellence is a family tradition as daughter Gail Beck-Souter champions her father's passion for superior service. Beck Taxi is the largest and most successful taxicab company in the country with over 1,650 available taxis operated by professionally trained, independent contracted drivers. For the past 17 years, the organization has been the proud recipient of the Readers' Choice Award for Favourite Taxi Company.
The app was the brain child of Beck's agency, Gearshift, who designed and developed this unique and ground breaking project with fellow design team, OneMethod. Beck's agency, Gearshift Inc., is an award winning agency + production company based in Toronto and Los Angeles. Gearshift's philosophy is to the deliver "A More Convincing Message" by using a process called The Driver™, a succinct driving force behind every decision, from concept to delivery that moves audiences perceptions from where they are now to where they need to be.
OneMethod Digital + Design is an award-winning digital agency based in Toronto, Canada. OneMethod's modus operandi is to create brand experiences that surprise, engage and ultimately persuade the intended audience to react with their mind, their heart and for the clients' sake, their wallet. Those brand experiences dominate the digital space, from social, to mobile, to content, to web, to stuff that hasn't even been named yet. In the process, OneMethod has picked up more than 85 international awards and a client roster that spans the globe.
Source : CNW
Les finissants de secondaire 5 invités au film Dérapages |
14.05.2012
À Saguenay
Les 1500 finissants de secondaire 5 de Saguenay seront invités à assister gratuitement au film Dérapages, de Paul Arcand, une initiative de la Sécurité publique de Saguenay et du Mouvement Desjardins qui souhaitent imposer une réflexion préventive aux étudiants, juste avant la période estivale et les bals de finissants.
Les jeunes de 16 à 24 ans sont impliqués dans 24 % des accidents. Chaque année, durant la période des bals, il y a au moins un décès à déplorer dans la région (2010 et 2011), sans parler des dommages collatéraux », a exprimé Pierre Girard, inspecteur à la Sécurité publique de Saguenay. En conférence de presse, les différents partenaires ont affirmé qu’il fallait que les jeunes se sentent concernés par les dangers inhérents à la vitesse et à la conduite sous l’effet de l’alcool ou de la drogue. Martin Voyer, vice-président régional du Mouvement Desjardins Saguenay–Lac-Saint-Jean, Charlevoix et Côte-Nord, estime normal que les cinq caisses de la région soient impliquées dans cette démarche. «Nous souhaitons encourager la prévoyance par l’éducation », a signalé celui-ci. Les caisses ont injecté 4 000 $ dans le cadre de cette activité tandis que Saguenay a consenti un montant de 6 000 $. Les commissions scolaires des Rives-du-Saguenay et de La Jonquière vont assurer le transport vers le Cinéma Odyssée de Chicoutimi (Ciné-Entreprise) qui de son côté a proposé un montant forfaitaire. Par ailleurs, les Caisses Desjardins proposent également aux élèves, le visionnement d’une vidéo interactive diffusée sur Internet à l’adresse MaMission.com. Cette campagne permet aux jeunes de voir un conducteur, en train de leur téléphoner personnellement, via le web…
Les 15 et 16 mai en matinée, les étudiants de secondaire 5 assisteront donc au visionnement du film qui sera projeté sur les écrans du cinéma l’Odyssée.
Cool Taxi
Pour sa part, Carolle Dallaire, du Comité provincial de corporation et de développement de l’industrie du taxi (C.P.C.D.I.T.) et propriétaire de l’entreprise de taxi 2151 à La Baie, a souligné que l’Association avait accepté de distribuer 300 billets en tranches de 5 $ en billets Cool Taxi, des billets échangeables contre une course en taxi, qui seront remis aux étudiants «En donnant des billets Cool Taxi à votre jeune, vous vous offrirez la paix d’esprit car vous serez certains que votre enfant reviendra à la maison en toute sécurité», a affirmé Mme Dallaire.Ils sont vendus dans les dépanneurs Couche-Tard, les pharmacies Familiprix et dans les banques Nationale.
Par voie de communiqué, Paul Arcand a mentionné qu’il se réjouissait de ce mouvement de solidarité pouvant faire avancer les choses.
Comparativement à 2010, qui s’est terminé avec un bilan de 127 décès au Québec (15 à 24 ans), le bilan aura été un peu moins lourd en 2011 avec 99 décès.
Source : Courrier du Saguenay.com
Pas de mal à «chauffer» un taxi, dit Jim Flaherty |
14.05.2012
OTTAWA – Enfouie dans le vaste projet de loi de plus de 400 pages de mise en œuvre du budget fédéral, une réforme en profondeur de la Loi sur l’assurance-emploi fait craindre le pire aux grandes centrales syndicales du Québec.
L’abolition des conseils arbitraux, une formule qui fonctionnait bien, et la notion «d’emploi convenable», qui reste encore à définir, érodent les droits des travailleuses et travailleurs, selon le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, Daniel Boyer.
Pour lui, toute action pour obliger un travailleur à accepter un emploi moins rémunérateur pour lequel il est surqualifié serait un recul.
Demandera-t-on, par exemple, «à un électricien de vendre des popsicles?», a-t-il demandé lors d’une entrevue.
Le ministre néo-brunswickois responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, Bernard Valcourt, est resté ambivalent, mais, aux yeux du ministre des Finances Jim Flaherty, il n’y pas de mauvais emploi.
«J’ai été élevé d’une certaine façon, a-t-il précisé aux journalistes lors d’un point de presse. Il n’y a pas de mauvais emploi. Le seul mauvais emploi, c’est de ne pas avoir d’emploi. J’ai chauffé un taxi, j’ai été arbitre au hockey. On fait ce qu’il faut pour gagner sa vie.»
M. Valcourt a laissé entendre qu’il était illogique de recruter des ressortissants étrangers «pour combler des emplois dans des régions pendant qu’on a des gens qui seraient capables chez nous d’occuper ces emplois-là».
Le gouvernement veut donc s’assurer «que les gens qui ont la capacité d’obtenir et d’occuper un emploi qui soit rémunérateur et satisfaisant puissent le faire. Il ne s’agit pas ici – parce que j’ai entendu et lu toutes sortes de balivernes – de forcer les gens à changer de province et à déménager dans l’Ouest. […]Dans leur région, c’est ce dont on parle.»
C’est un changement de cap important qui est proposé à la Loi sur l’assurance-emploi.
En effet, les conseils arbitraux actuels qui tranchent les différends en matière d’assurance-emploi seront abolis et remplacés par un nouveau Tribunal de la sécurité sociale. Toutes les contestations au niveau des prestations d’assurance-emploi, de la Sécurité de la vieillesse et du Régime de pensions du Canada seront centralisées sous l’autorité de ce tribunal.
Il comprendra une division générale et une division d’appel. Soixante-quatorze personnes nommées par le Conseil des ministres pour une période de cinq ans y siégeront. Un seul juge tranchera alors que les conseils arbitraux étaient composés de trois personnes : soit un représentant des travailleurs, un représentant des employeurs et un membre nommé par le gouvernement.
À première vue, cette réforme va dans le bon sens, croit la professeure de la faculté de droit de l’Université de Montréal, France Houle. Selon elle, l’abolition des appels devant les conseils arbitraux et les juges-arbitres est une «amélioration importante du système de justice administrative en matière d’assurance-emploi, car ces deux tribunaux administratifs engendraient des délais très importants».
Source : Journal de Montréal
POLITENESS COURSES FOR CABBIES |
14.05.2012
(Benoit Jugand, head of Bureau du Taxi. Credit: Silvet Ali/CBC)
Every year the Bureau du Taxi receives hundreds of complaints, a third of them about lack of courtesy. Starting this fall, taxi drivers who want to renew their permits will have to complete a two-day training program. One of the courses being offered is how to be more polite. Shawn Apel spoke to Benoit Jugand about the changes on the horizon for Montreal cabbies.
Pour écouter l’entrevue
Source : cbc.ca
Paris: on peut partager son taxi pour payer moitié prix |
12.05.2012

S'adapter pour ne pas subir à la crise, ce pourrait être le nouveau credo des taxis G7 qui lance le «WeCab» : le taxi 40% moins cher à condition de partager véhicule ! Ce nouveau concept sera d'abord exclusivement dédié aux courses vers les aéroports parisiens. Il faut réserver en ligne.
Avec ce nouveau dispositif, un trajet Paris-Charles-de-Gaulle revient à 35 euros au lieu de 68, indiquent les taxis G7.
Seul inconvénient, attendez vous à faire 15 minutes de plus qu’un trajet traditionnel. Pour Serge Metz, patron des taxis G7, il s’agit de proposer le taxi à des clients qui habituellement n’en font pas usage. Au-delà de cette nouveauté, le transporteur plaide pour une concurrence plus loyale et notamment avec Autolib.
Taxis G7 est le numéro 1 mondial du taxi avec 16 millions de courses en 2011, 7 400 taxis affiliés à Paris et en province.
Comme les autres professionnels du secteur, il souffre de la hausse du prix du carburant et multiplie les astuces pour moins dépendre de l'or noir. L'une d'entre elles est de développer la flotte de véhicules hybrides. 500 Toyota Prius ont ainsi intégré la flotte de G7 ces dernières années.
Source : Le Parisien.fr