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Dossier
de presse

200 CINQUANTENAIRES ET MIEUX EN QUÊTE D’EMPLOI | 24.03.2011

On attendait entre 75 et 100 participants. Il s’est présenté quelque 200 chercheurs d’emploi de 50 ans et plus le 23 mars au Centre de quilles St-Jovite. Michaël Leduc, directeur de FADOQ Laurentides et Pascale Lajeunesse du Centre local d’emploi ont été étonnés par cette réponse impressionnante. «Un gros succès qui reflète un gros besoin», de déclarer M. Leduc. «Il faudra refaire pareil événement de l’emploi pour cette clientèle, peut-être à Sainte-Agathe cette fois», ajoute Mme Lajeunesse.

Ce 23 mars avant-midi, la FADOQ Laurentides et ses partenaires tenaient une première foire de l’emploi «Défi Travail 50 +» à Mont-Tremblant. Treize entreprises en quête de travailleurs fiables, expérimentés et disponibles étaient associés à cette journée.

Après une présentation générale des entreprises au rendez-vous, les chercheurs d’emploi ont pu s’adresser directement aux employeurs ayant chacun un kiosque. France Paré de taxi Express cherchait des chauffeurs. Érik Laframboise du Golf Le Maître, de 5 à 7 préposés à l’accueil et à la boutique. Des représentants de Statistique Canada y poursuivaient le recrutement d’agents pour le recensement qui aura cours de mai à juillet. Patrick Meury et Alain Journet d’Aluminium J. Clément cherchaient la personne idéale comme vendeur au comptoir entre 6 et 8 mois par année. Isabelle Hérard de Rona Matériaux Forget proposait des emplois dans ce renommé magasin de matériaux et décoration. Les restaurants McDonald, La Financière Sunlife, le Parc national du Mont-Tremblant, l’Imprimerie l’Artographe, Intégram Solutions, Rembourrage et Auvents M. Paquette, les Machineries St-Jovite et Station Mont Tremblant cherchaient également du personnel.

Les employeurs rencontrés sur place ont tous confirmé que des entrevues suivront dans les prochains jours et qu’ils embaucheront fort probablement des gens contactés en cet avant-midi. «Lorsque j’ai vu qu’il y avait autant de monde au rendez-vous, j’ai demandé à Alain (Journet) de venir m’aider», témoigne Patrick Meury d’Aluminium Clément.

Pourquoi ?

Sur place pour expliquer les services du Centre local d’emploi, Mme Lajeunesse a pris connaissance des motivations de ces aînés qui reviennent sur le marché du travail : «Oui, certains cherchent à se désennuyer ou à se payer un peu de luxe mais plusieurs m’ont dit qu’ils ont pris trop tôt leur retraite et qu’ils avaient des besoins financiers à combler… ». Elle se dit enfin surprise du nombre de personnes qui lorgnent un travail à temps plein.

Pour ceux qui n’ont pu profiter de cette journée, Michael Leduc les invite à consulter, via le web, le www.fadoqlaurentides.org/travail où des employeurs continueront d’offrir des postes. Des partenaires y afficheront aussi leurs services d’accompagnement pour un retour éventuel au travail. De plus, le 29 mars de 13 à 16 heures, une mini-foire du genre se tiendra à l’hôtel du Mont Gabriel de Saint-Adèle.

Source : L'Information du Nord

IL VEUT ÉVITER UN ACCIDENT, MAIS FONCE DANS UNE RÉSIDENCE | 23.03.2011

MONTRÉAL – Un chauffeur de taxi l'a échappé belle, mercredi en fin d'après-midi, lorsque son véhicule est allé s'encastrer dans un immeuble résidentiel du quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal.

L'accident, qui aurait pu avoir de graves conséquences, s'est produit vers 17 h 15, à l'angle des avenues Hampton et Notre-Dame-de-Grâce.

«Le camion a brûlé son stop et pour éviter de lui foncer dedans, j'ai donné un coup de roue», a raconté André, le chauffeur de taxi impliqué dans le spectaculaire accident.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce dernier n'a subi aucune blessure. «Non, je n'ai rien du tout ! Mais mon taxi...» a dit l'homme, en jetant un coup d'oeil à son véhicule qui lui sert de gagne-pain.

«Le pire, c'est que le gars qui n'a pas fait son stop a continué sa route et ne s'est jamais arrêté», a déploré André.

Sa voiture, lourdement endommagée, est allée s'enfoncer dans le perron du bâtiment résidentiel situé au 3863, avenue Hampton. À l'intérieur, personne n'a été blessé.

Par ailleurs, une conduite de gaz qui alimente l'immeuble en gaz naturel a été sectionnée lors de l'impact. Les pompiers ont donc été appelés sur les lieux pour colmater la fuite.

Un important périmètre de sécurité a été érigé durant le temps de l'intervention.

Source : Journal de Montréal

LE NÉO-NAZI JULIEN LECLERC DÉCLARÉ COUPABLE | 22.03.2011

Le néo-nazi Julien Leclerc, accusé d’avoir brutalement agressé deux hommes lors d’une attaque à caractère raciste, a été déclaré coupable de voies de fait graves, voies de fait armées et méfait, mardi, au palais de justice de Montréal.

Dans la nuit du 24 août 2008, l’accusé, qui a maintenant 22 ans, quitte le bar de danseuses nues Le Sex-Appeal, situé sur la rue Sainte-Catherine, en compagnie d’une jeune femme et d’un complice âgé de 17 ans à l’époque. Sur leur chemin, ils croisent un groupe de jeunes d’origine arabe.

Une bagarre s’en suit et durant la mêlée, Leclerc saisit par derrière l’un des individus, Moussa Daoui, pendant que son complice le poignarde. La victime sera grièvement blessée, notamment à la tête.

Les agresseurs et la jeune femme qui les suit sautent aussitôt dans un taxi. Voyant que le mineur a la main ensanglantée, ils demandent au chauffeur, Santana Carries, de se diriger à toute vitesse vers l’hôpital Saint-Luc. Ils lui ordonnent même de brûler des feux rouges sur sa route. Le conducteur refuse.

Furieux, l’accusé et son acolyte commencent à proférer des insultes racistes à l’endroit de Carries, d’origine haïtienne. L’adolescent commencera ensuite à asséner plusieurs coups dans le dos du chauffeur.

Ce dernier, terrorisé, sort de son véhicule et court se réfugier dans la voiture d’un autre chauffeur de taxi qui passait par là.

Pendant ce temps, Leclerc et l’autre jeune homme se mettent à détruire le taxi de Carries. Le mineur saute notamment à pieds joints sur le capot, tandis que Leclerc donne des coups de tête dans le pare-brise. Les dommages seront évalués à 1400 $.

Explications rejetées

Lors du procès, Leclerc a tenté d’imputer la totalité de la faute à son jeune complice, soutenant que lui-même n’avait jamais participé directement aux agressions. Le juge de la Cour du Québec n’a toutefois pas retenu sa version des faits.

«Son témoignage semble taillé sur mesure pour expliquer sa présence sur les lieux sans l’impliquer dans les agressions», a souligné le magistrat.

Leclerc, qui porte plusieurs tatouages, dont l’inscription White Power sur le bras, n’a eu aucune réaction à l’annonce du jugement de culpabilité.

Désormais domicilié à Magog, il reviendra devant le tribunal le 6 septembre pour les représentations sur sentence. La défense a demandé la confection d’un rapport présentenciel d’ici là.

Quant au jeune homme de 17 ans, il a déjà été condamné pour cet incident au Tribunal de la jeunesse.

Source : Réseau Canoë

ET LA VOITURE DE TAXI TYPE EST… | 22.03.2011

Au centre-ville de Montréal, un taxi parcourt en moyenne plus de 200 km par jour, été comme hiver. À ce rythme-là, mieux vaut avoir une voiture qui «tienne la route». Alors que les clients y sont totalement indifférents, les propriétaires de ces voitures ont leurs préférences. Le choix du véhicule est loin d'être anodin. Résultat, certains modèles sont aujourd'hui extrêmement populaires dans l'industrie du taxi. Lesquels et pourquoi? Réponses.

Il suffit d'observer quelques stations de taxis à l'angle de rues de la métropole pour noter que deux ou trois modèles sont particulièrement populaires pour le transport individuel à quatre roues. Vous ne serez alors sans doute pas surpris d'apprendre que la voiture la plus utilisée pour nous trimbaler quand bon nous semble est soit japonaise, soit américaine. Et vous le serez peut-être encore moins si l'on vous dit qu'au sommet du classement des 10 plus populaires dans l'industrie du taxi trône la... Toyota Camry (voir la liste plus bas), suivie dans l'ordre de la Chevrolet Malibu et de la Nissan Altima. Les deux modèles japonais représentent à eux seuls 40% du parc de taxis de l'île de Montréal. Parmi les 10 modèles les plus utilisés, on dénombre par ailleurs sept américains et un sud-coréen.

Voilà pour les noms et les chiffres.

Dans les faits, on remarque l'absence de voitures européennes, jugées «trop chères», et la très grande marginalité des véhicules hybrides.

Lorsque l'on interroge les chauffeurs de taxi, ceux-ci ne manifestent pas vraiment de préférences. Il faut souligner que la majorité d'entre eux ne sont pas propriétaires de la voiture utilisée pour travailler. Le choix, ce n'est pas eux qui le font et ils n'ont jamais leur mot à dire. «Ils veulent tous avoir des Cadillac», ironise Claude Gauthier, garagiste et propriétaire d'un parc de taxis composé de Chevrolet Cavalier et Cobalt. Même son de cloche du côté d'Yvon Comtois, garagiste propriétaire d'un parc de 20 Nissan Altima 2006: «Ils voudraient tous avoir des limousines.»

«Satisfait» des autos japonaises, cet ancien chauffeur de taxi estime qu'elles représentent le meilleur choix, qu'elles sont plus confortables que les voitures américaines et que leurs pièces détachées - neuves - sont abordables et rapidement disponibles. La fiabilité fait le reste.

Claude Gauthier, lui, préfère les américaines car «moins chères à l'achat et à la réparation».

«Les propriétaires recherchent les voitures qui ont le moins de problèmes mécaniques et qui sont les moins chères», témoigne George Azzi, directeur général de Taxi Co-op, qui note une prédominance des Toyota Camry, Hyundai Sonata et Chevrolet Malibu parmi les 330 «voitures membres» de son entreprise de répartition.

Rapport coût-fiabilité

Des 1000 «voitures membres» de Taxi Diamond, c'est la Toyota Camry - également - qui sort du lot. Directeur général adjoint du plus important service de répartition, Denis Laramée note que les choix des propriétaires de véhicules sont guidés par le rapport coût d'achat-fiabilité, la disponibilité des pièces et les coûts d'entretien.

«Les japonaises consomment moins et sont un peu plus fiables que les autres, mais sont plus chères à réparer et à acheter. Les chauffeurs préfèrent également une voiture très confortable», résume Mohammed Jawad, ancien chauffeur devenu directeur de Taxi-Hochelaga.

Pour les chauffeurs de taxi, ce qui fait une bonne voiture, c'est avant tout le confort, la fiabilité, la consommation, la conduite et la tenue de route. Et beaucoup accordent de l'importance à la taille du coffre.

Autant de caractéristiques qui orientent le choix de bien des consommateurs...

> LES MODÈLES LES PLUS UTILISÉS À MONTRÉAL

1- Toyota Camry 1363

2- Chevrolet Malibu 609

3- Nissan Altima 394

4- Buick Century 318

5- Chevrolet Impala 297

6- Ford Taurus 235

7- Dodge Caravan 165

8- Hyundai Sonata 149

9- Buick Allure 117

10- Chevrolet Uplander 91

Source: Bureau du taxi et du remorquage de la Ville de Montréal

Source : Cyberpresse.ca

TAXIS : CHAUFFEURS, PERMIS ET COMPAGNIE… | 22.03.2011

L'industrie du taxi ne se résume pas à ce simple amalgame: un chauffeur, une voiture, un permis d'exploitation. L'équation est un peu plus complexe que cela. La majorité des chauffeurs de taxi ne sont pas propriétaires de leur outil de travail. Ils ne choisissent donc pas la voiture...

En date du mois de novembre dernier, 10 700 personnes travaillaient à titre de chauffeurs de taxi en règle dans l'île de Montréal alors que 4445 permis de propriétaire de taxi avaient été délivrés et étaient gérés par la Commission des transports du Québec (CTQ). Ce qui représente 2,4 chauffeurs par taxi en moyenne. «Un permis de propriétaire de taxi autorise une personne à offrir ou à effectuer un transport rémunéré de personnes à l'aide d'une automobile», indique la CTQ. Ces 4445 permis sont actuellement détenus par 3731 propriétaires.

Il n'est pas rare qu'un propriétaire possède deux ou trois véhicules, si ce n'est même plus. Dans l'île de Montréal, il y aurait à peine une dizaine de «propriétaires de parc», qui possèdent chacun un maximum de 20 voitures. À une seule exception près, aucun n'est autorisé par la loi à en posséder plus. Ces propriétaires de parc sont le plus souvent propriétaires d'un garage, voire ferrailleurs automobiles.

Contrairement à la croyance populaire, les Taxi Diamond, Taxi Co-op et autres ne sont pas propriétaires des véhicules. Chacune de ces entreprises offre un service de répartition et de publicité à un certain nombre de «voitures membres» moyennant une somme mensuelle payée par tout propriétaire de taxi pour chaque véhicule. Le chauffeur locataire assume la location quotidienne du véhicule auprès du propriétaire ainsi que l'essence.

Source : Cyberpresse.ca

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